Virus du papillome humain (VPH)

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Virus du papillome humain (VPH) est souvent associée à différentes lésions qui peuvent être bénignes ou malignes. Il s’agit d’une maladie sexuellement transmissible très répandue. Il est également associé au cancer du col de l’utérus (CCU).

En général, Ce virus apparaît généralement au début des relations sexuelles, à un âge précoce. Les personnes concernées ont généralement moins de 25 ans lorsque leur vie sexuelle commence.

La vérité est que la plupart des infections dues à ce virus sont transitoires. Normalement, lorsqu’elles apparaissent, elles sont éliminées par l’organisme dans un délai de 1 à 2 ans. En fait, seul un petit nombre de ces lésions persistent dans le temps, et ces affections peuvent également provoquer des lésions prémalignes et malignes sur le col de l’utérus (1).

Le VPH à haut risque est le principale cause de cancer du col de l’utérus. Ainsi, ce cancer est l’un des plus fréquents et des plus destructeurs chez les femmes, en particulier dans les pays en développement. C’est pourquoi l’intérêt pour en savoir plus sur ce virus a été reflété dans la littérature scientifique ces dernières années.

le papillomavirus humain

Blessures associées au papillomavirus humain

Ce virus peut se manifester sous forme de lésions bénignes ou même de cancer invasif. C’est le cas :

Lésions bénignes associées au VPH : la verrue génitale

La verrue génitale est la la maladie sexuellement transmissible la plus répandue dans le mondeLa maladie est causée par les VPH 6 et 11 à faible risque (2).

C’est une verrue à croissance lente qui peut toucher la vulve, le vagin, le col de l’utérus, l’anus, le pénis et, moins souvent, la bouche et le larynx. Les condylomes peuvent se présenter seuls ou en groupes qui couvrent les zones génitales et anales. Ces condylomes peuvent, à leur tour, être de deux types :

  • Condyloma acuminatumLe chou-fleur : il est facile à diagnostiquer, car il forme des structures visibles ressemblant à des choux-fleurs.
  • Condylome platCe n’est pas si facile à diagnostiquer. Il est nécessaire d’utiliser des techniques spécifiques et que le diagnostic soit fait par des professionnels ayant une solide formation.

Les recherches nous indiquent que le pourcentage de femmes est plus élevé que celui des hommes. En général, ces lésions apparaissent chez les femmes entre 25 et 34 ans.

Lésions prématurées

Infection par le VPH doit être éliminée par le système immunitaire de la femme dans un délai de 1 à 2 ans.

Si ces lésions se présentent sous une forme virale, en particulier le VPH à haut risque, des altérations cellulaires peuvent commencer à apparaître qui conduisent au développement de lésions prémalignes. Celles qui se produisent sur le col de l’utérus sont appelées lésions intra-épithéliales cervicales et sont classées comme

  • Lésion écailleuse de bas grade.
  • Lésion écailleuse de haut grade.

Cancer du col de l’utérus

Il s’agit de du troisième cancer le plus fréquent et de la deuxième cause de décès chez les femmes dans le monde. Sa répartition globale montre une relation étroite avec le niveau de développement socio-économique.

Ainsi, les taux d’incidence et de mortalité ont tendance à être au moins 5 fois plus élevés dans les pays sous-développés que dans les pays dits développés (1). Les tumeurs épithéliales sont les types histologiques les plus courants de cancer du col de l’utérus. Ils sont divisés en :

  • Carcinome épidermoïde. C’est le plus fréquent : environ 80% des cas. Il provient de l’épithélium de la chaussée.
  • Adénocarcinome cervical. Elle constitue 15 % des cas. Il se développe à partir de lésions précurseurs appelées adénocarcinomes sur place.
  • Carinomes adénosquameux et neuroendocriniens. Ils constituent 5 % des cas.

Le cancer du col de l’utérus est associé aux VPH à haut risque. Les génotypes 16 et 18 sont responsables d’environ 80 % des cas. Cette tumeur a son origine dans la jonction pavimento-cylindrique.

Le lit de la femme inquiète

Facteurs de risque du VPH chez les adolescents et les jeunes adultes

Il s’agit notamment des facteurs de risque qui peuvent entraîner l’apparition du VPH :

  • Normalement, il apparaît entre 15 et 25 ans chez les femmes, de sorte que les femmes de cet intervalle sont considérées comme un groupe à risque.
  • Le début précoce de l’activité sexuelle.
  • La multiplicité des partenaires sexuels. Il convient d’examiner si elle se produit principalement dans les relations hétérosexuelles.
  • Le l’âge à la première naissance.

En conclusion, le papillomavirus humain est à la fois une maladie sexuellement transmissible et un facteur de risque pour le développement du cancer du col de l’utérus. Ainsi, nous soulignons l’importance de continuer à investir dans la recherche et le contrôle des facteurs de risque déjà connus.

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